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"Le label Indésens créé par Benoit d'Hau peut vraiment trouver sa place dans un univers pourtant saturé de productions en tout genre.
Par un réel désir de trouver une identité à chaque album, de mieux laisser s'épanouir les spécificités de cette école instrumentale française, et de s'ouvrir à des compositeurs de notre temps qui se situent dans le sillage de cette dernière, il encourage la création et la redécouverte d'oeuvres parfois rares."
Thierry Escaich Compositeur, Organiste, Professeur au CNSMDP
 
 
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  Dmitri CHOSTAKOVITCH
CAL1102 Quatuors n°1-3-8
Quatuor Ludwig



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  Dmitri SHOSTAKOVICH (1906 - 1975)

STRING QUARTETS n ° 8 - 1 - 3

Quatuor LUDWIG - LUDWIG Quartet

Quartet n° 8 – Op. 110

Quartet n° 1 – Op. 49

Quartet n° 3 – Op. 73

Jean-Philippe Audoli, 1st violon
Elenid Owen, 2nd violon
Padrig Fauré, viola
Anne Copéry, cello

Recorded at Temple Saint-Marcel (Paris) from June 20th to 24th 2011


Accroche FR
« Géant de la musique russe du XXe siècle, homme tourmenté et témoin sensible de la seconde guerre mondiale, du blocus meurtrier de sa ville natale Saint-Pétersbourg, puis de l’époque soviétique dont les hauts dignitaires le surveillèrent de près jusqu’à la fin de ses jours, alternant brimades et honneurs à son égard, Dimitri Chostakovitch sut nourrir son oeuvre de ce climat historique et politique aigu et transcender les multiples difficultés par un réel qui s’appelait musique. La musique de chambre de Dimitri Chostakovitch est parfois considérée comme un autoportrait du compositeur. Souvent écrite simultanément à ses symphonies, elle permet une compréhension sensible pour ne pas dire bouleversante du compositeur. »
 
 
  Dimitri CHOSTAKOVITCH ( 1906 - 1975 )

Géant de la musique russe du XX e siècle, homme tourmenté et témoin sensible de la seconde guerre mondiale, du blocus meurtrier de sa ville natale Saint-Pétersbourg, puis de l’époque soviétique dont les hauts dignitaires le surveillèrent de près jusqu’à la fin de ses jours, alternant brimades et honneurs à son égard, Dimitri Chostakovitch sut nourrir son oeuvre de ce climat historique et politique aigu et transcender les multiples difficultés par un réel qui s’appelait musique. Reconnu de façon précoce par ses pairs - dès l’âge de 20 ans par Glazounov -, se sentant souvent menacé, parfois suicidaire, il ne capitula jamais, oeuvrant dans un état de “ trop bruyante solitude “, pour emprunter les mots de Bohumil Hrabal. Tout dire par les notes, ne pas occulter, n’être dupe de rien, pas même de l’usage que firent les autorités de sa musique à fin de propagande. Garder malgré tout une foi intangible en l’être humain : tel semble être le message transmis par un Chostakovitch en outre merveilleux diseur des troubles humains, du drame à la sérénité, en passant par le doute, pour finalement nous léguer un monument aujourd’hui joué dans le monde entier.

La musique de chambre de Dimitri Chostakovitch est parfois considérée comme un autoportrait du compositeur. Souvent écrite simultanément à ses symphonies, elle permet une compréhension sensible pour ne pas dire bouleversante du compositeur.

Le quatuor n°8 en ut mineur op.110 fut écrit à Dresde, en 1960 en l’espace de trois jours, et créé le 2 octobre de la même année par le quatuor Beethoven. Chostakovitch, à sa parution, l’aurait décrit comme un hommage à la mémoire des victimes du fascisme, et son trait le plus frappant est l’utilisation récurrente du motif DSCH, signature musicale du compositeur, qui revient sans cesse tout au long de l’œuvre. Cette partition en 5 mouvements, forme chère à Chostakovitch que l’on retrouve également dans le 3 ème quatuor, forme un cercle fermé, revenant après un enchaînement insolite de réminiscences personnelles à sa thématique originelle.
A l’écoute de ce quatuor, il est impossible de ne pas ressentir la terrible intensité de la personnalité de Chostakovitch, dissimulée derrière la construction admirable de l’œuvre.

Le quatuor n ° 1 en ut majeur op. 49 possède une véritable sérénité lyrique. Composé en 1938, soit l’année de naissance de son premier enfant Maxime, qualifiée de « printanière et gaie « par le compositeur, elle offre une forme classique en quatre mouvements et fut créée à Saint-Pétersbourg par le Quatuor Glazounov en 1938.

Le quatuor n° 3 en fa majeur op. 73, écrit en cinq mouvements, date de 1946 et fut créé la même année à Moscou par le Quatuor Beethoven auquel il est dédié. La partition fut aussitôt censurée par le régime soviétique qui considéra que son climat désespéré n’avait pas de raison d’être au lendemain d’une immense victoire militaire sur le nazisme.



LE QUATUOR LUDWIG


Fondé en 1985, le Quatuor Ludwig se compose de Jean-Philippe Audoli ( 1 er violon ), Elenid Owen ( 2 nd violon ), Padrig Fauré ( alto ) et Anne Copéry ( violoncelle ). Cette composition est inchangée depuis plus de vingt ans et deux membres fondateurs sont toujours à leur poste d’origine.

Reconnu comme l’un des meilleurs quatuors de sa génération, le Quatuor Ludwig se produit régulièrement dans le monde entier et notamment à Paris ( Théâtre des Champs-Elysées, Opéra Comique, Cité de la Musique ), Londres ( Wigmore Hall ), New-York ( Merkin Hall ), Taipei ( Théâtre National ), Shanghai ( Théâtre National ), ou encore Tokyo...

Leur abondante discographie remporte de nombreuses récompenses : Grand Prix du Disque Lyrique, Grand Prix de l'Académie du Disque Français, Grand Prix International du Disque de l'Académie Charles Cros et Grand Prix du Midem.

Jean-Philippe Audoli joue sur un instrument italien de Pietro Giovanni Montegazzia fait à Milan en 1785. Elenid Owen joue un Giovanni Grancino de Milan de 1703. Padrig Fauré joue un Jean-Baptiste Villaume fabriqué à Paris en 1854. Anne Copéry joue un violoncelle de Charles-François Gand dit "Gand Père", de 1824.



Le Quatuor Ludwig fête vingt-cinq ans de concerts et surtout vingt-cinq années à forger une sonorité unique, ce Graal recherché par tous les ensembles.
Philipp de La Croix

Le Quatuor Ludwig fête cette saison ces 25 ans d'existence. ( ... ) Personne n'a oublié ses enregistrements de référence d'oeuvres de Jehan Alain, Honegger, Chausson ou Franck.
Jean Lukas - La Terrasse

Beaucoup de quatuors pensent que la vitesse, l’exactitude et l’intonation aussi acérées
qu’un rasoir sont suffisantes. Je suis ravi de le dire, les Ludwig n’en font pas partie.
Ils ont toutes les qualités mentionnées, mais au-delà et ils apportent une douceur de ton
bien trop rare de nos jours.
Deryk Barker - Times Colonist
 
 
   
     
   
 
 
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