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"Le label Indésens créé par Benoit d'Hau peut vraiment trouver sa place dans un univers pourtant saturé de productions en tout genre.
Par un réel désir de trouver une identité à chaque album, de mieux laisser s'épanouir les spécificités de cette école instrumentale française, et de s'ouvrir à des compositeurs de notre temps qui se situent dans le sillage de cette dernière, il encourage la création et la redécouverte d'oeuvres parfois rares."
Thierry Escaich Compositeur, Organiste, Professeur au CNSMDP
 
 
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  Art de la Clarinette - Philippe BERROD
Debussy Pierné Rossini Saint-Saëns Poulenc Mantovani (Premiere mondiale)
Collection Ecole Française des Vents
INDE030

Claire DESERT - Emmanuel STROSSER - Pascal GODART - Nicolas DESSENNE (pianos)
Official Release Date April 2011


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    Prix : 17 €  
  Track liste
  Livret français
  Critiques presse
 
 




CLE RESMUSICA Avril 2011
CLASSICA mai 2011

  Grâce à ses compositeurs, à sa facture instrumentale singulière, à l’innovation technologique de Boehm et au développement de son école de clarinette, la France rayonne internationalement depuis le 19ème siècle. Cet album couvre plus de cent ans de répertoire, illustrant les infinies ressources de l’instrument, associée au talent d’un des plus brillants solistes actuels.

Thanks to its composers, to its specific instrument manufacturing, to the Boehm technological innovation and the development of the clarinet tuition, France has an international reputation since the nineteenth century. This album's repertory stretches out over a hundred years, illustrating the instrument's endless resources, as well as one of today's most brilliant soloist's talent.

ART OF CLARINET

Claude Debussy (1862-1918)
1 - Rhapsodie n°1 pour clarinette et piano 7’58

Bruno Mantovani (1974 - )
2 - Trait d'union pour clarinette solo (2007) 6’01
Premier enregistrement mondial – World Premiere Recording

Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Sonate pour clarinette et piano op.167
3 – allegretto 4’01
4 – allegro animato 2’01
5 – lento 4’19
6 – molto allegro 5’13

Gabriel Pierné (1863-1937)
7 - Canzonetta op.19 pour clarinette et piano 3’38

Francis Poulenc (1899-1963)
Sonate op.184 pour clarinette et piano
8 – allegro tristamente 5’18
9 – romanza 5’14
10 – allegro con fuoco 3’18

Charles-Marie Widor (1844-1937)
11 – Introduction et Rondo op.72 pour clarinette et piano 7’11

Gioacchino Rossini (1792-1868)
12 - Introduction, thème et variations pour clarinette et piano 13’21


Clarinette : Philippe Berrod

Piano : Claire Désert 1, 3
Nicolas Dessenne 11, 12
Pascal Godart 4, 5, 6, 7
Emmanuel Strosser 8, 9, 10

Total Time : 67 min 14 sec
 
 
  LA CLARINETTE EN FRANCE
Philippe Berrod, clarinette

Parmi les instruments de musique, la clarinette occupe une place originale grâce à de nombreuses particularités la rendant chère au cœur des compositeurs, des interprètes ou des mélomanes et la hissant en France au deuxième rang des instruments à vent les plus joués après la flûte traversière. Du chalumeau de la Renaissance et des modèles utilisés par Telemann, Händel, Vivaldi ou Rameau aux clarinettes modernes en passant par les différents genres musicaux et effectifs, la route est longue.
La spécificité de la clarinette ne repose pas que sur son anche simple, son fonctionnement et ses caractéristiques sonores. Sa famille est plus vaste que celle de la flûte, du hautbois, du basson et même du saxophone ; les ensembles de clarinettes possèdent grâce à cela une palette presqu’orchestrale unique en son genre. Enfin, son apparition relativement tardive et sa discrète utilisation pendant plusieurs décennies l’excluent, contrairement aux autres bois, du grand répertoire dit baroque, mais en font ensuite un instrument nouveau et séduisant, représentatif du classicisme grâce à Stamitz, Mozart et bon nombre de leurs contemporains, puis indissociablement lié au romantisme grâce à Weber, Schumann, Brahms et toute une lignée de compositeurs. La clarinette bénéficie à la fin du XVIIIe siècle de l’engouement pour les vents et de la dynamique engendrée par la création du Conservatoire de Paris, puis, au XIXe siècle, des inventions qui révolutionnent la facture instrumentale et du développement économique, artisanal et industriel. Enfin, au XXe siècle, elle profite de son adéquation avec les exigences esthétiques du temps et de l’essor de la reproduction sonore. Quelques grands clarinettistes, étroitement et durablement liés à de grands compositeurs, sont à l’origine de pages illustres. En témoignent les associations de Joseph Beer et Stamitz, Anton Stadler et Mozart, Heinrich Baermann et Weber, Richard Mülfeld et Brahms ou, plus près de nous, Susan Stephens et Stockhausen, sans citer les interprètes compositeurs comme Bernhard Henrik Crusell.
Lorsqu’il perfectionne vers 1700, à Nuremberg, le chalumeau en inventant un bec auquel il lie une anche simple, en élargissant l’étendue du registre et en munissant le corps de deux clés, Johann Christoph Denner découvre une sonorité bien plus moelleuse que celle du clarino (trompette aiguë à trous). La clarinette, « petit clarino », vient de naître. Elle ne cessera jusqu’à nos jours d’être améliorée et de compter de nouveaux modèles, de la petite clarinette à la contrebasse. Sa sonorité irremplaçable, la diversité de ses couleurs, le caractère de ses registres, son étendue et sa dynamique l’imposent progressivement. Mozart l’honore de trésors musicaux, lui vouant une admiration sans borne et enviant la cour de Mannheim de la compter dans son orchestre. Daniel Schubart y entend, au siècle suivant, les « accents d’un cœur sensible ». Les romantiques l’estiment particulièrement proche de la voix et de l’âme humaine et y décèlent une expression idéale de leur nature. Un autre siècle plus tard, Carl Nielsen, qui lui dédie en 1928 un concerto, la décrit non sans humour comme « à la fois chaleureuse et complètement hystérique, douce comme un baume (puis) criant comme un tram sur des rails mal lubrifiés » ! Lorsqu’Eduard Hanslick, influent critique musical, attaque avec virulence l’instrument, jugé ennuyeux, en lui demandant en 1866 de s’en retourner à son orchestre, il est beaucoup trop tard pour revenir en arrière. Les chefs d’œuvre existent depuis longtemps et le répertoire est impressionnant. Quelques exemples suffisent à l’illustrer : six concertos de Molter (vers 1745), concertos de Johann et Carl (quatorze en tout) Stamitz, trio, quintette et concerto de Mozart, concertos de Spohr, Krommer, Lefèvre, Crusell, Weber, duos de Weber, Mendelssohn, Rossini, Schumann, trios de Beethoven, Ries, Schubert, Mendelssohn, Farrenc, quatuors de Stamitz, Gossec, Crusell, quintette de Weber, septuors etc. Brahms lègue ensuite à la clarinette deux sonates, un trio et un quintette de quarante minutes environ, pièces maîtresses du répertoire. Reger lui emboîte le pas avec trois sonates et un quintette. Le XXe siècle et le début du nôtre y ajoutent de nouvelles et grandes signatures : Arnold, Bartok, Berg, Berio, Bernstein, Boulez, Bruch, Copland, Debussy, Denisov, Donatoni, Françaix, d’Indy, Hersant, Hindemith, Honegger, Khatchatourian, Koechlin, Lutoslawski, Manoury, Mantovani, Martinu, Messiaen, Milhaud, Nielsen, Penderecki, Pierné, Poulenc, Ravel, Rivier, Saint-Saëns, Stockhausen, Strauss, Stravinsky, Tomasi, Villa-Lobos etc., sans parler des pages orchestrales.
Grâce à ses compositeurs, à sa facture instrumentale et au développement international de son école de clarinette, la France rayonne. En 1795, le Conservatoire de Paris compte dix-neuf classes de clarinette. Jean-Xavier Lefèvre, dédaignant la sonorité allemande, rédige une influente Méthode en 1801, fait fabriquer par le facteur parisien Baumann une clarinette à six clés et s’oppose à l’adoption de la clarinette allemande novatrice d’Ivan Müller. Les traditions allemandes et françaises, déjà différentes, divergeront dès lors. Hyacinthe Klosé (1808-1880) s’associe au facteur Louis-Auguste Buffet pour imposer enfin un modèle moderne et performant, système Böhm, proche du modèle d’aujourd’hui, et rédige une Méthode dont se nourriront des générations d’interprètes. Au début du XXe siècle, Paul Taffanel, chef d’orchestre et flûtiste, a déjà remis à l’honneur les vents. Les clarinettistes français se retrouvent dans les pupitres des orchestres américains. Le soliste Louis Cahuzac est internationalement réputé et les marques Buffet-Crampon, Leblanc et Selmer dominent le marché. Les compositeurs français disposent de conditions favorables lorsqu’ils écrivent pour la clarinette.

Camille Saint-Saëns (1835-1921), Claude Debussy (1862-1918) et Gabriel Pierné (1863-1937) marquent leur temps à la charnière de deux siècles. Que le premier soit plus académique, le deuxième plus novateur et que le troisième associe souplesse et rigueur ne change rien à l’essentiel : leurs œuvres pour clarinette seront, à des degrés divers, retenues par la postérité.
Saint-Saëns compose à la fin de sa vie, en 1921, trois sonates pour hautbois, clarinette et basson. Comme il est écrit dans le livret qu’Indésens a consacré à l’intégrale de sa musique de chambre pour vents : « Dédiée à Auguste Perrier, professeur au Conservatoire, la Sonate pour clarinette et piano, opus 167 reste, sans aucun doute, la plus importante des trois : c’est un chef d’œuvre de malice, d’élégance et de lyrisme discret. En quelque sorte, un « résumé du reste ». Dès l’Allegretto en mi bémol, le thème se développe en 12/8, comme une promenade sur des terres oubliées, mais que ravive (mesures 16 et 17) un bref souvenir du second Acte de Samson. Tout, ici, est pensé, réalisé, pour mettre en valeur les différentes qualités – de son, d’atmosphère, de volubilité - propres à la clarinette. Ainsi chante-t-elle dans l’Allegro animato un thème de gavotte en la bémol, « avec de curieux accords, peu orthodoxes sous la plume d’un maître réputé si conservateur ». Quant au Lento à 3/2, en mi bémol mineur, d’un intérêt exceptionnel, il développe, à l’instar d’un chalumeau, un douloureux thrène, que soutient une obsédante pédale de tonique, accusant encore la sombre gravité du discours, passant du grave à l’aigu. On ressent une pensée funèbre, inscrite au cénotaphe. Mais dans une sorte de sursaut, typiquement saint-saënnaise, le finale Molto Allegro en mi bémol, majeur, pirouette en 4/4, reprenant les exemples laissés par les musiciens du XVIIIe siècle, refusant de terminer la partition sur un sentiment de tristesse tandis que le « thème du souvenir », entendu au début de l’Allegretto liminaire, reparaît, nostalgique, assurant ainsi l’unité de l’œuvre - de ce chef-d’œuvre. »
Novatrice, colorée, rêveuse et virtuose, chérie par son auteur, la première Rhapsodie de Debussy, qui devait en destiner une seconde au saxophone, est écrite en 1909 pour le concours du Conservatoire et dédiée à Prosper Mimart ; avec piano ou orchestre, son succès ne se démentira jamais. L’œuvre occupe dans le répertoire une place remar son quable, tant par son incontestable qualité d’écriture que par l’ingéniosité de auteur à extraire le potentiel expressif de l’instrument et à pousser l’interprète dans ses retranchements créatifs, derrière des indications parfois trompeuses comme « Rêveusement lent ».
Gabriel Pierné s’est adressé avec talent aux instruments à vent, jusqu’au quatuor de saxophone. Unique pièce pour clarinette et piano, la Canzonetta opus 19, composée entre 1887 et 1889 et dédiée à Charles Turban, est une valse exquise dont le charme s’impose au fil des ans et dont le compositeur réalise plusieurs adaptations. Contemporaine de la Pastorale pour quintette à vent, elle dénote une économie de moyens privilégiant la poésie tout au long du développement de son thème inoubliable, exposé tour à tour aux deux instruments.
Charles-Marie Widor (1844-1937) ne consacre parmi ses œuvres que de rares pièces aux instruments à vent. Unique pièce pour clarinette composée en 1898 et contemporaine de la Suite pour flûte, Introduction et Rondo opus 72 rappelle par ses proportions, son chromatisme, ses audaces harmoniques évoquant César Franck, la continuité de son discours et ses divers matériaux, l’attachement de Widor l’organiste à l’univers symphonique. À l’opposé de toute flatterie gratuite, elle se montre malgré cela très respectueuse du caractère de l’instrument soliste qu’elle exploite puissamment.
Composée entre 1959 et 1962 et dédiée à la mémoire d’Arthur Honegger, la Sonate de Poulenc, déjà auteur de sonates pour deux clarinettes, clarinette et basson puis d’un Sextuor, figure au firmament du répertoire. Les similitudes mélodiques et rythmiques avec les sonates pour flûte et pour hautbois sont frappantes, à l’instrument mélodique comme au piano, et le Gloria est évoqué dans le mouvement lent. Un Allegro tristamente introduit avec fougue avant d’aborder un épisode « Très calme » en son centre est enchaîné à une Romanza dont la transcendance n’a rien à envier à la cantilène de la Sonate pour flûte. Le troisième mouvement, Allegro con fuoco, est une manifestation débridée de la liesse dont le Poulenc goguenard sait faire preuve. Benny Goodman et Leonard Bernstein créent la Sonate en 1963, après la mort du compositeur.
Deux hommages, au passé et au présent complètent ce programme. Introduction, thème et variations de Gioacchino Rossini (1792-1868) – auteur de Variations pour clarinette dès 1809 – rappelle avec brio, panache et sensibilité les capacités de la clarinette ancienne. La verve comme la mélancolie rossiniennes s’y expriment, même si rien n’atteste que la main de l’auteur est à l’origine de toutes les variations. Les ouvertures d’opéras du compositeur ne sont pas loin, notamment dans la variation lente dont un motif est repris de l’Ouverture de l’Italienne à Alger, quand la clarinette y répond au hautbois. La pièce, dont il existe deux versions avec piano ou orchestre, est taillée sur mesure pour le soliste, mettant avec malice à l’épreuve toute la virtuosité de celui-ci jusqu’à la cadence finale. À l’opposé dans le temps, Trait d’union, solo composé par Bruno Mantovani (né en 1974), est un extrait de la Cantate n°2 (sur Giacomo Leopardi), vaste duo pour voix de femme et clarinette qui a été créé en 2009 au festival Musica par les membres de l'ensemble Accroche Note. Plus qu'une section qui a sa propre autonomie dans un contexte plus large, cette pièce est un réservoir d'idées pour tout le cycle, le seul moment où la poésie de Leopardi est absente, ou plutôt suggérée par la musique et non déclamée. Morceau de bravoure, Trait d'union est une démonstration virtuose reposant sur un principe musical assez simple : tous les éléments musicaux présents sont écrits dans la logique traditionnelle de l'instrument, mais souvent à des tempi extrêmes qui leur confèrent leur singularité. Ainsi les notes détachées rapides, les sauts de registre, les enchaînements abrupts sont autant d'éléments dont l'enchaînement, dans la continuité, relève du parcours du combattant. La notion de périodicité est souvent présente, par exemple dans tes motifs en boucle qui structurent des moments plus rhapsodiques. Demandant à la fois des qualités rythmiques hors du commun et un sens aigu du phrasé (par exemple dans les longues mélodies microtonales), cette oeuvre, commandée par le festival d'Auvers sur Oise, est un véritable portrait de Philippe Berrod, son dédicataire.

Pascal Gresset ©2010



Biographies artistes

Premier clarinettiste solo de l’Orchestre de Paris depuis 1995, après avoir été soliste à l’Orchestre Philharmonique de radio France, Philippe Berrod est invité au sein du Chamber Orchestra of Europe, de la Bayrische Rundfunk à Munich, du Mahler Chamber Orchestra… 1er prix à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1987, il est lauréat de nombreux concours Internationaux. Il se produit en Soliste dans le monde entier dans un répertoire allant du Concerto pour clarinette de W.A. Mozart, au Dialogue de l’ombre double de Pierre Boulez pour clarinette et électronique. Dans le domaine de l'enseignement, il est invité à donner de nombreuses masterclasses en France et à l'étranger (Festival Pablo Cazals de Prades, Académie Internationale de Nancy, Portugal, Finlande, Danemark, Chine, Japon, Amérique Latine, USA...).

Philippe Berrod a eu le privilège de travailler avec les compositeurs Olivier Messiaen, Pierre Boulez, Luciano Berio, krysztof Penderecki, Edisson Denisov, Pascal Dusapin, Philippe Manoury, Marc André Dalbavie, Nicolas Bacri. Il a assuré les création d’oeuvres pour clarinette des compositeurs Bruno Mantovani, Olivier Greif, Alexandro Solbiati, Philippe Hersant, Louis Naon, Gualtiero Dazzi, Kasper Toeplitz, et Laurent Cuniot.

Philippe Berrod partage avec ses amis musiciens, le goût des sentiers non balisés de la musique vivante et participe à des projets originaux avec le Jazz connotation quartet, le Sirba Octet avec lequel il réalise trois disques et un film pour France 3. Il se retrouve régulièrement sur scène en compagnie de Jean-françois Zygel pour des séances d'improvisation.

Philippe Berrod à réalisé de nombreux enregistrements récompensés par la critique, notamment pour le label Indésens Record, et a participé au coffret « Les Vents Français » en 2009 chez Sony Classical - indésens, aux deux coffrets intégrales de musique de chambre avec vents de Saint-Saëns et de Poulenc (indésens 2010), unanimement récompensés par la presse : 4 Clés Télérama, Choc Classica, Diapason, Clé de l’année Resmusica, Nomination aux Victoires de la Musique 2011... Enfin il réalise trois CD-ROM pédagogiques chez Cristal avec 210 pièces pédagogiques.

Philippe Berrod est depuis 2010 le conseiller artistique du luthier français d'instruments à vents Henri Selmer (Paris).


Pascal GODART, piano

Le pianiste français Pascal Godart, lauréat des plus grands concours internationaux, est un des brillants représentants de sa génération. Habitué des salles et des orchestres prestigieux, il a joué presque tous les grands concertos du répertoire. Il est aussi un chambriste recherché. Ses enregistrements pour Accord Universal et Indésens en témoignent, recevant l'éloge de la critique, notamment la Sonate pour piano de Dutilleux chez Indésens (INDE004) en 2006, saluée de 5 Diapasons et 4 Etoiles du Monde de la Musique. Membre du jury de concours nationaux et internationaux, Pascal Godart est, depuis 2010, Professeur de piano à la Haute Ecole de Musique de Lausanne.

Claire DESERT, piano

Elle entre au CNSM de Paris à 14 ans, dans les classes de Jean Hubeau et Vensislav Yankoff, puis au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou dans la classe d’Evgeni Malinin. Elle se perfectionne ensuite en musique de chambre dans la classe de Roland Pidoux. Ses partenaires privilégiés sont Emmanuel Strosser, Anne Gastinel, Nemanja Radulovic, Régis Pasquier, le Quatuor Parisii, le Quintette Moraguès, les Solistes de l’Orchestre de Paris : Berrod, Cazalet, Gattet, Lucas, Trenel… Claire Désert séduit son public par la grâce, la profondeur et l’humilité de ses interprétations. Invitée des grands festivals internationaux, elle se produit également avec les plus grands orchestres. Sa discographie est déjà bien étoffée (Mirare, Naïve). L’intégrale Poulenc fut sa première collaboration sous la marque indésens en 2010 avec Emmanuel Strosser et les solistes de l’Orchestre de Paris, récompensés par 4 clés Télérama 2010 et primé par Record Geijustsu au Japon.

Nicolas DESSENNE, piano

Diplômé du CNSM de Paris, Nicolas Dessenne se spécialise dans l’accompagnement et entame une carrière de chambriste riche et variée. Il se produit avec les clarinettistes Michel Arrignon, Philippe Berrod, Jean-François Verdier, Alain Damiens, Franck Amet… il est devenu depuis plusieurs années un des meilleurs spécialistes du répertoire pour clarinette et piano. Il enseigne au Conservatoire d’Aubervilliers et est l’accompagnateur de la clase de clarinette du CNSM de Paris.


Emmanuel STROSSER, piano

Formé au CNSM de Paris auprès de Jean-Claude Pennetier et Christian Ivaldi il se perfectionne pour suivre auprès de Leon Fleisher, Dimitri Bashkirov et Maria Joao Pires. Lauréat du concours international de musique de chambre de Florence, finaliste du concours Clara Haskil, il est actuellement professeur assistant de la classe d’Alain Planès au CNSM de Paris. Emmanuel Strosser est un soliste et un chambriste recherché : Claire Désert, Christian Ivaldi, Jean-François Heisser, Régis Pasquier, Raphaël Oleg, le Quatuor Prazak, les Solistes de l’Orchestre de Paris… Il a participé à de nombreux enregistrements, tous salués par la critique. Chez Indésens Records il a déjà gravé au coté de Vincent Lucas, un album de musique française pour flûte et piano, « Promenade » (INDE009) et l’intégrale de la musique de chambre avec vents de Poulenc (INDE013) avec Claire Désert et les solistes de l’Orchestre de Paris, récompensés par 4 clés Télérama 2010 et primé par Record Geijustsu au Japon.
 
 
   
     
   
 
 
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