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"Le label Indésens créé par Benoit d'Hau peut vraiment trouver sa place dans un univers pourtant saturé de productions en tout genre.
Par un réel désir de trouver une identité à chaque album, de mieux laisser s'épanouir les spécificités de cette école instrumentale française, et de s'ouvrir à des compositeurs de notre temps qui se situent dans le sillage de cette dernière, il encourage la création et la redécouverte d'oeuvres parfois rares."
Thierry Escaich Compositeur, Organiste, Professeur au CNSMDP
 
 
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  MOZART KV452 - BEETHOVEN op.16
Quintettes pour piano et vents
INDE039 - Nouveauté 2012
Marc Trénel, basson - Sebastian Manz, clarinette - David Alonso, cor, Ramon Ortega, hautbois & Herbert Schuch, piano
Sortie nationale 22 mars 2012


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    Prix : 18 €  
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  INDE039
Barcode 3760039839428

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Quintette pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson en mi bémol Majeur Kv. 452

1. Largo ; Allegro moderato
2. Larghetto
3. Rondo : Allegretto

Ludwig van Beethoven (1770-1827)

Quintette pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson en mi bémol Majeur Op. 16

1. Grave ; Allegro ma non troppo
2. Andante cantabile
3. Rondo ; Allegro ma non troppo




Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Quintette pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson en mi bémol Majeur Kv. 452

1er avril 1784 ! Mozart donne une Académie au Burgtheater de Vienne. On y joue une nouvelle symphonie (sans doute la symphonie « Linz »), un concerto pour piano et un tout nouveau quintette, avec en conclusion une improvisation du compositeur.
Quelques jours après, il écrit à son père : « Avec mes trois académies par souscription, je me suis fais beaucoup d’honneur, et mon académie au théâtre a aussi très bien réussie… J’ai écris deux grands concertos, puis un quintette qui a reçu un accueil extraordinaire. Je le tiens, moi-même, pour le meilleur que j’ai encore écrit de ma vie… Ah ! Que je voudrais que vous ayez pu l’entendre ! Et comme il a été joliment exécuté ! ».
L’année 1784 débute sous les meilleurs augures. Entre le 22 février et le 3 avril, il doit jouer dans 22 concerts. Il organise ses propres académies et recueille 1000 florins auprès de 174 souscripteurs. Et dans le même temps, Mozart compose sans relâche. L’année 1784 verra naître le 1er des six quatuors dédiés à Haydn, cinq concertos pour piano, un concerto pour cor, la sonate pour piano et violon K. 454, Lo sposo deluso, un certain nombre de pièces de moindre importance et le quintette pour piano et vents.
Le quintette est un modèle d’équilibre et on comprend tout à fait la joie de Mozart d’avoir réussi ce que personne avant lui n’avait osé tenter ; c’est la première œuvre importante de musique de chambre pour les instruments à vents, traditionnellement confinés dans les sérénades ou les musiques de plein air. L’équilibre entre chaque partenaire est habilement dosé, que ce soit dans les tutti ou dans les interventions solistes que les instruments se partagent à tour de rôle. Le piano, bien que traité de manière concertante, s’impose surtout comme meneur de jeu. Les idées mélodiques abondent dès le largo initial, certaines étant par la suite réutilisées, surtout dans le larghetto, qui reste le mouvement le plus riche et le plus surprenant. Et puis, comme souvent chez Mozart, le thème du rondo est simple, un thème que le public peut siffloter en sortant du concert, à partir duquel le compositeur se livre à un travail minutieux, introduisant tour à tour de nouveaux thèmes jusqu’à la vaste cadence partagée par tous les instruments. On sort de l’esprit intimiste du quatuor à cordes. C’est une œuvre écrite pour une « grande académie », avec un public large… Elle est aussi unique dans toute la production mozartienne et, seul le quintette avec clarinette atteindra cette perfection.


Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Quintette pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson en mi bémol Majeur Op. 16

Rares sont les compositeurs qui se sont risqué à utiliser cette association entre piano et vents. Daté de 1796, le quintette pour piano et vents est caractéristique des ses débuts viennois. Déjà reconnu comme pianiste virtuose, Beethoven compose sans relâche, s’exerçant dans tous les genres pratiqués par ses aînés. Un certain nombre d’œuvres seront publiées vers 1800, d’autres beaucoup plus tardivement comme l’Octuor ou le Sextuor pour vents. Dans cette première décennie viennoise, Beethoven compose la plupart de ses œuvres pour instruments à vents. On peut supposer qu’il a bénéficié des conseils de deux virtuoses qui avaient été les interprètes de Mozart, le hautboïste Ramm et le corniste Punto. Cette série, trop souvent considérée comme mineure s’achève en 1800 avec le septuor Op. 20, mais Beethoven met à profit l’expérience acquise en faisant beaucoup évolué le rôle des instruments à vents dans la symphonie.
Le quintette s’ouvre sur une introduction lente avec l’indication de mouvement « Grave », ce qui semble nous renvoyer au langage instrumental du début du XVIIIème siècle. Le motif est unique et joué par tous les instruments jusqu’à ce que tour à tour chacun brode sur un arpège. Dès le début de l’allegro, le piano domine le discours, énonçant tous les thèmes. Le discours s’étoffe très rapidement, donnant lieu à des échanges très serrés entre les partenaires. Coïncidence, emprunt, hommage ? Le mouvement lent s’ouvre sur l’air de Zerlina « Batti, batti, bel Masetto » de Don Giovanni. La forme est assez libre et préfigure le mouvement lent du 3ème concerto pour piano. Le rondo est bâti sur un thème simple et jovial qui semble issu d’une chanson populaire. Ferdinand Ries, témoin d’une exécution du Quintette, rapporte l’anecdote suivante : « Beethoven joua son quintette pour piano, avec instruments à vents. Le célèbre hautboïste Ramm, de Munich, joua aussi et accompagna Beethoven dans le quintette. Dans le dernier allegro, il y a quelquefois un silence avant que le thème reprenne ; à l’un de ces silences, Beethoven se mit à improviser ; il prit le rondo comme thème et il s’amusa ainsi pendant longtemps, lui et les auditeurs ; mais, pour les accompagnateurs, il n’en était pas de même. Ils étaient fort contrariés, et M. Ramm surtout était tout hors de lui. Cela se voyait d’une manière très plaisante, quand ces messieurs, qui à chaque instant s’attendaient à recommencer, mettaient continuellement leur instrument à la bouche, puis les retiraient doucement. Enfin, Beethoven se sentit satisfait et retomba dans la suite du rondo .Toute l’assistance était ravie… »
Le quintette de Beethoven est le chant du cygne du premier âge d’or des vents. Les grands bouleversements de facture du XIXe siècle les éloigneront pendant plusieurs décennies de ce genre de répertoire et il faudra attendre Schumann et Brahms pour qu’ils retrouvent leur aura.

Georges Boyer
© indésens 2012
 
 
  Les Musiciens

Herbert Schuch, piano
Ramón Ortega Quero, hautbois
Sebastian Manz, clarinette
David Fernández Alonso, cor
Marc Trénel, basson


Un plateau exceptionnel de jeunes et talentueux instrumentistes à vent, formé autour du pianiste Herbert Schuch, tous premiers prix du prestigieux concours international ARD de Munich.

Ramón Ortega Quero a reçu le 1er prix de hautbois en 2007 et occupe, depuis 2008, le poste de hautbois de solo de l'Orchestre symphonique de la radio bavaroise à Munich, sous le direction de Mariss Jansons. Pour la saison le 2010/11 et grâce aux votes de la Philharmonie de Cologne, du Festspielhaus de Baden-Baden et de la Philharmonie de l'Elbe à Hambourg, il a été sélectionné pour une tournée des plus grandes salles européennes avec l’European Concert Tour. Avec son premier CD Shadows sorti en octobre 2010 il a reçu le prix « ECHO Klassik » dans la catégorie jeune artiste révélation (équivalent des Victoires de la Musique en Allemagne). Ramón Ortega Quero a reçu une bourse de la fondation Borletti-Buitoni à Londres.


Le Clarinettiste Sebastian Manz a remporté le 1er Prix du concours ARD en 2008, qui n’avait pas été décerné depuis quarante ans. Cela lui a ouvert immédiatement un nombre important de concerts avec des formations telles que l'Orchestre de symphonique de la radio bavaroise, de la radio SWR de Stuttgart et l'Orchestre philharmonique de la radio allemande. Il a été invité à se produire en musique de chambre dans les festivals de Salzbourg, Luzerne, Weimar, Ludwigsburg, Heidelberg… et s’est vu invité au sein de formations prestigieuses comme les Orchestres de Munich, Ravensburg, Zurich et la Philharmonie de Berlin. Sebastian Manz a reçu la récompense « ECHO 2011 Klassik » dans la catégorie jeune artiste révélation (équivalent des Victoires de la Musique en Allemagne), pour sa remarquable interprétation du concerto de Mozart.

Le corniste David Alonso a remporté le 1er prix ARD de Munich en 2000. Il fait partie de l’Esemble Miro. Il a été successivement cor solo de l'Orchestre symphonique de la radio bavaroise et du SWR RSO de Stuttgart, jusqu'à ce qu'en 2006 il accepte le poste de cor de solo à l'Orchestre de Valence en Espagne, son pays natal. Sa passion pour la musique de chambre est d’une grande influence sur sa carrière musicale.

Cette passion pour la musique de chambre est partagée avec le bassoniste Marc Trénel, qui a remporté le 1er prix ARD en 2008, décerné pour la première fois de toute l’histoire du concours. Il s’est produit en soliste avec de nombreux orchestres tels l'Orchestre de Paris, l'Orchestre symphonique MDR et la Nederlands Radio Kamerphilharmonie. En plus de son poste de basson solo de l'Orchestre de Paris, il a été basson solo de la Tonhalle de Zurich, et professeur au CNSM de Paris. Il est un membre permanent de l'Orchestre de chambre Mahler et l'Orchestre de chambre d’Europe. Il enregistre chez Indésens Records depuis 2006, et a publié notamment un disque de musique française, et participé aux intégrales Saint-Saëns et Poulenc, récompensées par la critique (Choc Classica, 4 Clés Telerama…).

Vainqueur de nombreux concours internationaux de piano, dont ceux de Casagrande, Londres et Beethoven à Vienne, le pianiste Herbert Schuch est un des musiciens les plus recherchés de sa génération. Il a joué avec de grands orchestres dont le London Philharmonic, le RSO de Vienne et l'Orchestre national de Lyon... Dans la saison 2010/11 Herbert Schuch était artiste en résidence à Salzbourg où, avec divers ensembles, il a pu démontrer le large spectre de son talent. Dans cette même saison il a fait ses débuts en récital au Konzerthaus de Vienne, la Tonhalle Düsseldorf et la Philharmonie à Cologne, à l’auditorium du Louvre à paris. Une discographie déjà importante témoigne de son talent.

Cet ensemble de musique de chambre tourne en 2011 avec ce programme dans les plus grandes salles allemandes à Munich, la Tonhalle de Düsseldorf, le Festspielhaus de Baden-Baden, le Konzerthaus de Vienne et le Mozarteum de Salzbourg.



Daniela Wiehen Artists Management | Espellohweg 65 | 22607 Hamburg
Tel 040/3869 9927 | Email daniela@wiehen.de

Grunau Musik Management | Arend-Braye-Str. 23 | 79540 Lörrach
Tel 07621/986 7795 | Email jonas@grunau-musikmanagement.eu
 
 
   
     
   
 
 
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